Pour l'Angleterre, la dernière finale de la Coupe du monde reste une sorte de blessure ouverte. L'erreur de Lucy Bronze qui a permis à Olga Carmona de marquer le seul but du match; Le chanvre Lauren frappant la barre transversale; les opportunités non saisies; Les surtensions de l'élan non récompensées; Le sentiment d'un héritage doré glissant inexorablement à travers leurs doigts. Pour les joueurs qui restent, et pour l'entraîneur Sarina Wiegman, la finale du championnat d'Europe de dimanche offre une chance de rédemption.
Si tout cela est normal et assez régulier, alors ce qui est peut-être plus inhabituel, c'est qu'une grande partie de ce qui précède est également vrai pour leurs adversaires victorieux.
La restitution, la vengeance, une chance d'effacer les souvenirs douloureux, une résolution collective que ce moment ne leur sera pas retiré, la chance de garantir un héritage significatif: ce seront les enjeux de l'Espagne à Bâle. Gagner la Coupe du monde en 202...
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